vendredi, avril 29, 2011

Tout le contenu de ces carnets accumulés. Des choses si disparates. Des écritures et des dessins dans tous les sens. Tout cela qui n'a aucune valeur, puisque caché, non partagé, tout ce que je trimballe dans mes autres cahiers, carnets et pour parler de quoi qui ait tant d'importance. Et les blogs, mon autre blog pourquoi exactement. Papiers sur lesquels je pose mon désir, ce qu'il en reste, désir ennuyé de vouloir tout dire même les pires banalités du quotidien, sans souffle juste pour mettre des mots sur quelques détails-- les seuls retenus-- de journées où je ne fais que vivre--là, avec cette impression de ne pas me renouveler, de stagner, de me reposer, de ne faire que regarder le monde qui m'entoure. L'écriture comme un pis-aller, activité vaine si elle n'est pas destinée à se montrer, tirant de l'ombre sa sève dérisoire, son si peu de densité, bref une activité ridicule dont je ne peux parler avec personne-- à part quelques amis. Vêtement à l'étoffe mal taillée mon souci d'écriture, ce bavardage sans intérêt.

3 Comments:

Anonymous michel, à franquevaux. said...

La respiration, à perpétuité ,
c'est ennuyeux, n'est-ce pas ?

Hou là, ces choses vues,
ces choses lues, ces mots,
pour du jour où l'on ne fait
que vivre, les mots, hou là,
ennuyeux ces mots écrits.

La respiration, à perpétuité ,
c'est ennuyeux, n'est-ce pas ?

10:27  
Anonymous w. said...

Cessez donc de vous moquez de moi Michel;Tout va bien, tout va très bien :)

15:36  
Anonymous michel, à franquevaux. said...

Chère, vous parlez bien, si bien, de la vie.

06:42  

Enregistrer un commentaire

<< Home