Fin de journée Arles. la petite place où je m'arrête pour boire un thé est magique. Des femmes toutes aussi belles les unes que les autres, des robes légères, des enfants en poussettes, à pied, en vélo, en patinette qui vont et viennent et tournent autour des arbres, évitent les chaises des bistrots, se sourient, s'interpellent, du jasmin partout dans les rues, des gens sur le pas de la porte qui discutent avec des bébés dans les bras, le thé à la menthe et un makroud délicieux, des assemblées de chinois qui ont l'air de se plaire ici. tout cela est beau comme un tableau vivant. des échanges de regards. la rue rend complice, proches des autres, on peut se parler facilement. Je n'ai pas ressenti cela ailleurs, dans des villes plus grandes, je ne sais pas il y a un air d'Espagne ici, et une certaine douceur. Je ne sais pas dire quoi. Mais ça me plaît bien.
mardi, juin 08, 2010
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2 Comments:
Ton texte est comme ton thé à la menthe et ton makroud : délicieux
et comme il est bon et doux de lire ceci : "la rue rend complice, proches des autres, on peut se parler facilement"... car la rue parfois est si dure, égoïste et tueuse...
Un air d'Espagne sûrement,
mais il faut aussi,
et certainement, chercher l'Italie, "Capitani", "Schiavetti", "Griotto", ces arlésiens sont du Piémont.
Et vous et moi, de et dans
nos îles heureuses.
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