mardi, septembre 04, 2007

Les paupières taillent la part de l'ombre d'un trait lumineux glissent vers les tempes , méditent sur un banc de sable ,aux battements des saisons elles ramassent les algues dans un rayon de transparence liquide, elles épuisent les vacances solitaires de la ronde des insectes effaçant la lumière d'un coup de vent, volet qui claque , volets fermés, sol y sombra sur le carrelage frais .Un lézard de sel attend l'instant des embrassades.