Les paupières taillent la part de l'ombre d'un trait lumineux glissent vers les tempes , méditent sur un banc de sable ,aux battements des saisons elles ramassent les algues dans un rayon de transparence liquide, elles épuisent les vacances solitaires de la ronde des insectes effaçant la lumière d'un coup de vent, volet qui claque , volets fermés, sol y sombra sur le carrelage frais .Un lézard de sel attend l'instant des embrassades.
mardi, septembre 04, 2007
Previous Posts
- Planche des différentes sortes de vipères, kitab a...
- Poète au regard fertilesultane de l'enfanceveillan...
- 260.Belles de jouraprès la nuitla pluie traceet go...
- Le dernier adieu est un regard... le"regard d'adie...
- 259.La relation à l'autre, au monde tout ce qui ne...
- 258.Nos courbeserrances citadinesse tournent le do...
- Aujourd'hui, ou hier ou demain, peu importe,face à...
- 254.Portes closes, refermées sur les familles, les...
- 248.Ce livre où la luciole épuise l'herbe en la pa...


0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home